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Théorie de la Double Causalité

La Théorie de la Double Causalité résumée en 7 points clés

  • Notre destin est déjà réalisé sous la forme d'une ligne temporelle,
  • Notre ligne temporelle n'est pas figée: elle peut être remplacée par une autre ligne qui lui est parallèle dans le présent (au sein du multivers),
  • TOUT CE QUI N'EST PAS DETERMINE PAR LE PASSE EST DETERMINE PAR LE FUTUR,
  • La fonction du temps présent n'est pas de créer la réalité (déjà créée) mais de choisir notre futur commun par l'effet cumulé de toutes nos consciences (1),
  • Ce choix est difficile car notre libre arbitre est généralement illusoire: la liberté authentique nécessite un déconditionnement mental et un éveil spirituel,
  • Tout changement de ligne temporelle se fait par glissement ou déplacement le long des dimensions supplémentaires intérieures de l'univers,
  • L'amour (2) est l'essence de ce déplacement dans l'espace intérieur (7D?), comme la gravitation dans l'espace extérieur (3D): nous attirons et sommes attirés par ce que nous aimons.

Les 7 points clés de la théorie de la double causalité approuvés par un grand sage indien...

(1) et (2) voir en bas de page

Introduction

La Théorie de la Double Causalité (TDC) présente une synthèse cohérente et porteuse de sens à l'échelle humaine de l'ensemble des résultats, hypothèses et théories étranges qui bousculent la physique moderne depuis 1982 en nous confrontant de plus en plus à la nécessité d'une profonde transformation de notre vision du monde.

La TDC repose sur l'indéterminisme fondamental de la nature au sens de Ilya Prigogine, qui en argumentant, du point de vue de la dynamique des systèmes complexes, sur la présence de cet indéterminisme à notre échelle macroscopique (ce qui est aujourd'hui confirmé par une autre approche), a rendu potentiellement à la nature une liberté de création - et à l'homme une liberté d'action - qui était implicitement niées dans un monde dominé par un paradigme déterministe toujours dominant en sciences.

Mais contrairement à cet illustre prix Nobel, la TDC réfute la thèse de l'irréversibilité des systèmes et sa flèche du temps associée, en montrant comment il est possible de concilier cette irréversibilité apparente et la réversibilité du temps inscrite dans les équations de la physique, en ouvrant la voie à une seconde causalité rétrocausale: l'irréversibilité apparente devient alors une simple conséquence de l'existence de passés potentiels multiples.

L'apport fondamental de la TDC est son argumentation en faveur de la seconde causalité en prenant appui sur l'indéterminisme dans les deux sens du temps. Cet indéterminisme est finalement résolu par la présence de traces du futur et de traces du passé entièrement accessibles dans le présent: c'est tout le sens de l'éternel présent du boudhisme, compatible avec le constat de la physique selon lequel le temps n'existe pas.

Parmi les progrès de la physique susceptibles de bouleverser plus avant nos conceptions du temps et de l'espace, on peut citer la théorie des cordes et plus généralement celles qui rajoutent des dimensions supplémentaires "invisibles" à l'espace, car elles nous amènent à une vision multidimensionnelle de l'univers où une "infinité" de mondes parallèles pourraient coexister simultanément (au sens d'Everett), au moins tant qu'ils ne sont pas observés (voire vécus).

La théorie des univers parallèles d'Everett (ou théorie du multivers) prend tout son sens lorsqu'elle est conjuguée à l'indéterminisme macroscopique, qui nous montre comment la nature semble faire des choix qui ouvrent la voie à de multiples possibilités d'évolution de l'univers. A l'appui de la théorie d'Everett, on remarquera qu'au niveau macroscopique, ces choix s'avèrent finalement beaucoup plus limités en quantité qu'on ne pourrait le penser, réduisant ainsi le nombre d'univers possibles, car ils n'ont lieu que lors de certaines bifurcations.

Depuis 2006, on peut observer une accélération de la révolution intellectuelle qui affecte la physique moderne à travers différents travaux récents, tels que les publications de physiciens sur l'influence du futur sur le présent, ou celles de mathématiciens sur le théorème du libre arbitre, lequel tend à substituer à la "vieille" conception probabiliste de l'indéterminisme en mécanique quantique une approche dans laquelle la notion de "liberté" est préférée à celle de "hasard".

L'évolution de la physique nous rapproche ainsi petit à petit d'une conception indéterministe du monde où l'être humain reprend toute sa place, en commençant par sa liberté. En cohérence totale avec l'ensemble des résultats de la physique moderne, et partant d'un seul postulat vraiment métaphysique, celui du libre arbitre de l'homme, la Théorie de la Double Causalité édifie un véritable pont entre la science et l'âme (ou l'esprit), en faisant émerger l'Esprit de la matière ainsi que sa fonction sur l'univers.

Les pages suivantes sont consacrées à l'exposé de ces découvertes passionnantes en mettant en perspective les conceptions nouvelles qu'elles introduisent et qui s'harmonisent de façon étonnante avec la Théorie de la Double Causalité.

(1) La question reste ouverte concernant l'action de la conscience ou le pouvoir de l'intention. Je pressens néanmoins qu'il doit s'agir d'une action électromagnétique, car si l'on considère la capacité de la nature à faire émerger toute la complexité et l'organisation du vivant, en comparaison avec la pauvreté de notre technologie pour ce qui est de fabriquer des systèmes artificiels de type humanoïde par exemple, il est légitime de se demander si dame nature ne maîtrise pas beaucoup mieux que nous la communication électromagnétique et tout ce qui s'en suit. Si tel est le cas, la capacité de la nature à synthétiser une information electromagnétique structurée et issue des systèmes vivants serait bien supérieure à notre potentiel technologique en matière de téléphonie mobile, auquel cas il n'est pas inconcevable que cette information puisse jouer un rôle déterminant et structurant sur nos lignes temporelles.

(2) L'amour dont il est question ici n'est pas l'amour au sens où on l'entend habituellement ni au sens "new-age". Il n'est pas un produit de l'activité cérébrale, contrairement au désir. Il est une essence fondamentale de l'espace intérieur, au même titre que la lumière dans l'espace extérieur. Il s'agit de l'essence du (moteur du) libre arbitre. Si le libre arbitre définit un archétype vers lequel on tend, il faut encore définir la puissance (ou l'intensité) avec laquelle on tend vers la réalisation de cet archétype. C'est ce que j'appelle l'amour, faute de trouver une meilleure appellation, car on tend vers ce que l'on aime, tout simplement. L'amour et le libre arbitre sont indissolublement liés, tout comme une forme (un contenant) est indissolublement liée à son contenu. Cela n'a rien à voir voir avec l'amour au sens du désir par exemple, car le désir a plutôt l'effet contraire. J'ai écrit tout un chapitre à ce sujet, dont on peut lire un extrait ici.